Abstract
Bedside ultrasonography has become a valuable tool in the emergent care setting for triage and rapid evaluation of patients who are acutely ill. Given the cross-sectional nature of ultrasound technology, incidental findings are frequently encountered during imaging. These can impact clinical management and can pose a diagnostic dilemma for emergency medicine (EM) physicians and EM residents.
Our retrospective study was designed to evaluate the prevalence and detection rate of incidental findings on bedside ultrasound examinations performed by EM residents. We also sought to identify types of incidental findings encountered and the diagnostic accuracy of those findings.
Board-certified radiologists retrospectively reviewed bedside ultrasonography examinations performed and interpreted by EM residents at a large urban academic hospital. Our sample included patients who presented with traumatic and nontraumatic symptoms in the acute setting. Findings were defined as incidental only if they were previously unknown and not related to a patients presenting symptoms. The results were corroborated with electronic medical records and additional pertinent imaging when available.
Of 196 examinations analysed, EM residents identified incidental findings on 26% of the studies, which mostly involved the renal and biliary system. Radiologist review detected incidental findings in 20.9% but was more accurate when supplemental imaging was available. EM residents detected incidental findings at rates similar to that published previously and had moderate interobserver agreement with radiologist review. Worrisome and indeterminate findings were confirmed by additional work-up and further imaging.
Incidental findings are frequently encountered on bedside ultrasonography and have the potential to alter clinical management. Expertise in detection and knowledge of the presence and spectrum of these incidental findings is essential for appropriate triage, patient management, and follow-up.
L’échographie au chevet du patient se veut un outil précieux pour trier et évaluer rapidement les patients gravement malades dans un contexte de soins d’extrême urgence. Étant donné la nature transversale de la technologie échographique, l’examen d’imagerie donne souvent lieu à des constatations fortuites. Celles-ci peuvent avoir une incidence sur la prise en charge clinique et poser un dilemme diagnostique pour les médecins et les résidents qui exercent en médecine d’urgence.
Notre étude rétrospective visait à évaluer la prévalence et le taux de détection d’éléments observés fortuitement dans le cadre des échographies au chevet réalisées par des résidents en médecine d’urgence. Nous avons également cherché à définir les différents types de constatations fortuites et l’exactitude du diagnostic posé à leur égard.
Des radiologistes spécialistes ont examiné de façon rétrospective les échographies au chevet réalisées et interprétées par les résidents en médecine d’urgence d’un grand hôpital universitaire en milieu urbain. Notre échantillon comprenait des patients qui ont présenté des symptômes traumatiques et non traumatiques dans un contexte de soins de courte durée. Pour qu’une constatation soit qualifiée de « fortuite », elle devait être jusqu’alors inconnue et ne pas être liée aux symptômes manifestés par le patient. Les résultats ont été confirmés au moyen des dossiers médicaux électroniques et d’autres résultats d’imagerie pertinents, dans la mesure où ceux-ci étaient disponibles.
Parmi les 196 examens analysés, les résidents en médecine d’urgence ont observé des constatations fortuites dans 26 % des cas, lesquelles touchaient principalement le système rénal et l’appareil biliaire. La vérification effectuée par le radiologiste a donné lieu à des constatations fortuites dans 20,9 % des cas, mais a présenté une plus grande exactitude lorsque d’autres résultats d’examen étaient également disponibles. Les constatations fortuites des résidents en médecine d’urgence ont affiché un taux de détection semblable à celui publié par le passé et ont présenté une concordance interobservateur modérée avec celles décelées par les radiologistes. Les résultats inquiétants et indéterminés ont été confirmés à l’aide d’examens supplémentaires et d’études d’imagerie complémentaires.
L’échographie au chevet donne souvent lieu à des constatations fortuites qui peuvent influer sur la prise en charge clinique des patients. Il est essentiel de détenir une expertise en matière de détection, ainsi que les connaissances qui permettront d’observer la présence et de reconnaître l’éventail d’éléments susceptibles d’être décelés de manière fortuite, de façon à assurer un triage, une prise en charge et un suivi adéquats.